Soudage à la flamme : les différentes techniques

Par le moyen d’une lampe à souder, ou bien un chalumeau oxyacétylénique et une génératrice de flamme, il est possible de souder des métaux. En fait, la puissance de chauffe sur chacun d’eux demeure si différente qu’il est contraint de bien s’assurer à ce que la source de chaleur utilisée répond parfaitement aux corps à souder. En effet, il existe des fiches d’information qui sont facile à comprendre, énoncées sous forme de questions avec réponses. De plus, cela couvre une vaste série de sujets liés sur la santé et de la sécurité au travail, mais aussi les risques de maladies.

Assembler de l’acier par une soudure flamme

 Avant tout d’entamer le soudage à la flamme, vous devez préparer son assemblage. Commencez par brosser avec attention les zones d’accrochage par une paille de fer ou bien d’un tampon à récurer. Avec des pièces qui possèdent une épaisseur inférieure à une norme bien définie, vous ne pouvez pas employer de métal d’apport. Alors, vous devez effectuer un pointage pour fixer les pièces entre eux, en déposant un grain de métal d’apport à plusieurs reprises, dans l’ordre du modèle. La distance à travers chaque point doit être égale à vingt fois l’épaisseur des objets à assembler. De plus, vous devez exécuter un petit cordon de soudage. Démarrer ce talon en pleine tôle afin de le terminer au bout de l’assemblage. Retourner la pièce et réaliser la soudure à la flamme en ajustant les positions du chalumeau oxyacétylénique, de même que le métal d’apport. Maintenant, vous pouvez porter à fusion un point placé en retrait d’un centimètre de l’extrémité du talon afin d’entraîner un bain de fusion. Quand ce bain de fusion reste de dimension suffisante pour avoir une bonne pénétration, et le conduire progressivement de droite à gauche tout au long du joint. Lorsqu’un apport de métal demeure inévitable, il faut l’entreposer en trempant par un coup de baguette sous le bain de fusion. Au cours du soudage, il faut garder la pointe de la baguette de métal sur le panache de la flamme. Il faut éviter de ne pas relever brusquement le chalumeau. Pendant un arrêt lors de soudage, pour promettre une bonne liaison des deux parties, il est recommandé de reprendre le soudage au-delà d’un centimètre de la fin avec la soudure déjà effectuée. Pour plus de technique de soudage à la flamme, visitez le site web je-renove.fr

Réaliser une brasure de qualité

Avant de commencer, il faut d’abord préparer la zone à souder. Vous devez brosser avec soin les endroits d’accrochage au moyen d’une paille de fer ou bien d’un tampon à gratter. En effet, les joints doivent demeurer parfaitement propres, désoxydés, dégraissés. Il faut aussi préparer le recouvrement des tôles, l’assemblage des tubes. Ensuite, réaliser un ajustement soigné prodiguant un jeu faible et régulier à un ordre bien prescrit. Puis, vous devez enduire les zones d’accrochage par le flux décapant et mettre les pièces en place pour le brasage. Pour l’exécution de la tâche, vous pouvez chauffer l’assemblage par le moyen d’un panache de la flamme. Après, il faut patienter à ce que le flux décapant se tuméfie et fonde. Puis, vous pouvez approcher la tige de soudage, et en fondre quelques miettes sur l’extrémité du joint. Ensuite, vous devez retirer la baguette et continuer de chauffer l’assemblage à l’aide du panache de la flamme. Par le fait de capillarité, la brasure percera dans le joint quand les pièces à assembler resteront dans la bonne température. Enfin, vous devez éliminer par lavages ou brossage les déchets du flux décapant.

Les principaux dangers liés aux soudages

Les risques sur la santé liés de soudage à la flamme dépendront de la composition dans les fumées et les gaz de soudage, de même qu’au niveau d’exposition aux rayons ultraviolets. Les menaces pour la santé comportent l’irritation des yeux et des voies respiratoires, les inflammations du système nerveux, et encore d’autres risques.

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